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Amatrice du net
l'histoire de valerie |
La mariée était trop belle
Je suis photographe dans le sud de la France depuis une dizaine d'années
maintenant et je peux dire que les nombreuses histoires qui courent
sur la
profession et les multiples occasions qu'elle offre de s'envoyer en
l'air sont
très surfaites (ou alors, c'est moi qui me débrouille
mal !).
Toujours est-il qu'une fois au moins, j'ai quand même vécu
une aventure
particulièrement « juteuse ».
C'était, il y a deux ans environ, je devais couvrir le mariage
d'un couple qui
avait déjà deux enfants dont j'avais photographié
la naissance, puis le
baptême, autant dire qu'ils étaient des clients fidèles.
Je dois avouer que la fille ne me laissait pas indifférent :
1m70 environ, une
paire de seins toujours prête à sortir d'un corsage volontairement
très étroit
et échancré, une bouche pulpeuse à souhait dans
laquelle il devait faire bon se
déverser, un cul ferme bien mis en valeur, toujours habillée
hyper sexy,
bandante en un mot.
Il faisait particulièrement beau en ce samedi matin, nous étions
à la fin de
l'été, la canicule avait fait place à l'été
indien, l'air était frais et
agréable à respirer.
Comme j'étais en avance, j'avais même fait un petit détour
par la route des
crêtes, pour faire -faire son petit galop matinal à ma
Kawasaki, bref tout
allait pour le mieux... et ça allait continuer.
En arrivant dans la cours de la villa cossue de Mélanie et Robert,
qui étaient
viticulteurs, je ralentis pour éviter de me ramasser sur le gravier
fraîchement épandu, je coupais les gaz et restait un instant
à contempler le
beau bâtiment planté au milieu des vignes.
Bizarrement tout était calme, mais il était 9h00 et le
passage devant monsieur
le maire n'était prévu que pour 11h30, en fait Mélanie
m'avait demandé de venir
plus tôt, pour la photographier durant l'habillage.
Je dois avouer que le nuit précédente, j'en avais rêvé
et j'avais même
largement fantasmé sur le corps d'albâtre de ma belle cliente,
mais depuis le
temps, j'avais appris à rester zen dans ce genre de situations
qui, si on les
laisse dégénérer débouchent immanquablement
sur un non-paiement des honoraires
à l'arrivée.
Une silhouette apparut sur le perron, en robe de chambre, les cheveux
un peu
hirsutes : la mère de Mélanie.
En m'apercevant elle eut un sourire et m'invita à rentrer : «
On se demandait
qui pouvait venir en moto à cette heure » me dit-elle en
s'écartant pour me
laisser passer, après que je lui eut fait mes civilités.
A peine entrée dans le salon d'où exhalait une bonne odeur
de café, j'aperçut
Mélanie, sortant de sa chambre, elle vint à ma rencontre,
et me serra la main.
Je vis que quelque chose n'allait pas, elle avait les yeux un peu rougis,
comme
si elle avait pleuré, mais je me gardais bien de dire quoi que
ce soit.
Nous bûmes le café, assis à la grande table de chêne
du salon en discutant de
choses et d'autres. Je compris qu'elle s'était disputée
avec Robert, la veille.
Plutôt moche pour un mariage.
- Bon on y va ? me dit-elle en prenant sur elle pour avoir l'air enjouée.
J'acquiesçais, ramassait mon sac photo et la suivi dans la chambre.
A peine entrée, Mélanie referma la porte à clef,
elle s'aperçut certainement de
mon étonnement, mais fit comme si elle n'avait rien remarqué.
La gorge un peut sèche je lui demandais : Alors, que voulez-vous
comme photos
exactement ?
Elle rougit un peu et me dit : je voudrais pour commencer quelques photos
en
sous-vêtements.
Pas de problèmes répondis-je, nous allons faire quelques
vues softs, pour vous
détendre.
Si vous voulez que je sorte pour que vous puissiez vous changer, n'hésitez
pas
à me le dire.
Ce n'est pas la peine répondit-elle, je porte déjà
les dessous avec lesquels je
voudrais être prise.
Bien sur dans mon esprit je détournais immédiatement le
sens de ce dernier mot,
mais je restais professionnel.
J'ouvris mon sac pour prendre mon boîtier, je montais mon flash
et me
retournais vers Mélanie.
Durant une seconde, mon sang bouillonna dans mes veines. Mélanie
se tenait
devant moi, un peu figée.
Elle avait fait glissé son peignoir qui était maintenant
en boule, sur le sol,
à ses pieds.
Elle portait un porte jarretelle de dentelles blanches, une petite culotte
de
la même matière, dont la transparence laissait deviner
un pubis fraîchement
rasé.
Ses seins opulents étaient à peine contenus par un petit
bustier qui ne cachait
que la moitié des aréoles rosées au centre desquelles
pointaient deux petits
tétons.
Je pris une profonde inspiration, lui dit de s'asseoir sur le lit, de
me
tourner le dos, puis lentement de se retourner vers moi.
Ce qu'elle fit de bonne grâce. L'éclair du flash illumina
la scène d'une clarté
irréelle.
Bien, à présent, penchez la tête sur l'épaule
gauche.
Le flash crépita une nouvelle fois.
Allongez-vous sur le lit, face à moi, en appui sur les avant-bras,
voilà,
encore un peu...
Je m'aperçut soudain que des larmes coulaient sur ses joues.
Un peu perplexe, ne sachant trop que faire, je lui dis : voulez-vous
que nous
arrêtions un moment ? Elle me fit signe que non.
Elle disparut un instant dans la salle de bain jouxtant la chambre et
revint
quelques minutes plus tard, après s'être aspergé
le visage d'eau et refait un
léger maquillage.
Pardon me dit-elle.
Je lui fis un sourire et nous reprîmes la séance de prises
de vues.
Je la fis mettre à genoux sur le lit, avec un draps de soie tiré
sur sa
poitrine, je m'approchais pour faire un gros plan lorsqu'elle laissa
tomber le
drap.
Comme je voulais qu'elle garde la pause, j'avançais la main pour
reprendre le
tissus et le remettre en place.
Elle prit le coin d'étoffe, mais en même temps emprisonna
ma main qu'elle
plaqua sur son sein gauche, m'attirant doucement, mais fermement à
elle.
Dans l'élan, je posais un genoux sur le lit.
Nos visages étaient tout proches, je sentais son haleine chaude
et parfumée,
soudain, tout bascula.
Nos bouches se joignirent, sa langue chargée de salive cherchait
la mienne et
je sentais sa respiration qui s'emballait, tout comme son cour que je
sentais
s'affoler au travers de la fine étoffe du bustier.
Déjà, la jeune femme déboutonnait fébrilement
ma chemise qui vola dans un coin
de la chambre.
Sa main avait lâché la mienne et s'activait dans mon dos,
qu'elle labourait
littéralement de ses ongles alors que de l'autre main, elle massait
mon sexe en
érection au travers de la toile de mon jeans.
Répondant à ses caresses, je pétrissait ses seins
d'une main alors que de
l'autre, que j'avais glissé entre l'élastique de la culotte
et la peau, je
caressais ses fesses, passant de l'une à l'autre en m'attardant
au passage sur
la rosette de l'anus.
Chaque fois que mon doigt passait sur le petit orifice, je sentais Mélanie
trembler de la tête aux pieds.
Nous étions toujours à genoux, face à face.
Je sentis sa main s'attaquer à ma ceinture, puis aux boutons
de mon jeans qui
glissa sur mes fesses.
Elle insinua sa main dans mon slip et se mit à caresser mon membre
tressautant
et déjà abondamment lubrifié.
Le slip suivit le jeans et je me retrouvais le sexe dressé, abandonné
aux
bonnes intentions de ma cliente.
Tout doucement, elle promenait ses doigts, de mes testicules, à
mon gland,
effleurant à peine la chair.
Elle s'attardait sur le méat, étalant tout autour les
sécrétions qui perlaient
à l'orifice.
Lentement sa bouche quitta la mienne pour descendre le long de mon cou,
puis
sur mon torse, mon ventre pour arriver jusqu'à l'objet de ses
désirs.
Là encore, avec d'infinie précautions elle lécha
le bout du gland, se délectant
des quelques gouttes que la pression de ses doigts sur la verge faisaient
éclore.
Je n'en pouvais plus, je posais ma main sur sa nuque pour l'obliger
à enfourner
mon membre, ce qu'elle fit sans se faire prier.
Elle entama un va et vient régulier, tout en massant mes testicules.
Au bout de quelques instants, elle abandonna et se coucha sur le dos
la tête
entre mes jambes.
Par-dessous elle se mit à lécher mes testicules, puis
remonta jusqu'à mon anus
qu'elle força de sa langue.
La caresse fit tressauter mon sexe.
Je m'allongeais sur elle, en position de 69.
L'odeur de sa chatte était particulièrement excitante.
Je commençais à la lécher sur tout le pourtour
de l'aine, elle poussa un
gémissement, étouffé par ma verge qu'elle avait
reprise en bouche.
De l'aine je remontais sur la face interne des cuisses, puis revint
vers l'aine
avant de promener ma langue sur le tissus de dentelle complètement
trempé.
J'aspirait sa fente sexuelle au travers du tissus et Mélanie
commençait à se
trémousser dans tous les sens.
Lentement, je fis descendre la petite culotte et découvris un
sexe parfaitement
rasé.
Je contemplais un instant ce divin tableau, mais la jeune femme impatiente
envoya son ventre en avant, à la rencontre de ma bouche pour
ma faire
comprendre ce qu'elle voulait.
Je plaquais ma bouche contre son sexe et but avidement tout le jus qui
s'en
échappait en abondance, coulant sur les fesses, jusque sur l'anus.
Je me mis à laper, m'attardant sur le clitoris érigé,
redescendant à la source
intarissable, m'égarant du coté de l'anus où j'introduisit
ma langue.
Du majeur, je caressais sa rosette alors que mon index massait ses grandes
lèvres.
D'un seul coup, elle jeta son bassin en avant avec une telle violence
que mes
doigts disparurent instantanément dans les deux orifices bien
lubrifiés. Elle
poussa un gémissement et se mit à onduler de plus en plus
vite pour jouir des
doigts planté en elle.
D'une impulsion, je la fis rouler sur le côté et nous nous
retrouvâmes dans la
position inverse, c'est à dire, elle au-dessus.
Plus à l'aise ainsi je caressais ses seins de ma main libre alors
que l'autre
s'agitait toujours dans ses entrailles.
Mélanie gémissait de plus en plus fort, et je craignais
qu'elle ne finisse par
ameuter quelqu'un dans la maison, mais personne ne vint.
La jeune femme abandonna mon membre, luisant de salive, gonflé
à bloc, prêt à
exploser.
Elle se retourna et vint me donner un nouveau baisé fougueux,
puis elle se mit
à genoux.
N'en pouvant plus, je me plaçais derrière elle et pointait
ma verge à l'entrée
de son vagin ruisselant de mouille et de salive.
Lentement, je poussais, pour savourer la douce introduction, appréciant
le
moelleux des chairs qui se rétractaient autours de mon pénis.
Là encore ce fut elle qui accéléra les choses en
donnant une grande ruade qui
fit claquer ses fesses contre mon ventre.
Je vint buter contre sa matrice.
La prenant aux hanches, je commençais à la besogner, donnant
des grands coups
de boutoir dans son ventre, ressortant complètement puis poussant
à fond dans
le sexe survolté. De mon pousse, je caressait son anus qui se
contractait à
chaque pression.
Je n'en pouvais plus, j'était au bord de l'éjaculation.
Mélanie dut le sentir et bloqua ses fesse contre mon ventre,
restant un instant
immobile, des gouttes de sueurs coulaient le long de sa colonne vertébrale.
Je
me penchais en avant, pour pétrir ses seins toujours emprisonné
par le bustier
de dentelle.
Je fis jaillir sa mamelle gauche et me mit à triturer le téton
durci par
l'excitation.
Mélanie respirait fort, elle non plus n'était pas loin
de la jouissance.
Elle fit passer sa main sur ses fesses, saisi ma verge à la base
et sera très
fort.
Son visage enfoui dans les draps se retourna vers moi et me contempla
un
instant. Ses cheveux étaient collés par la transpiration,
ses narines se
dilataient au rythme de sa respiration haletante, ses yeux bleus étaient
révulsés lui donnant l'air d'une furie.
Presque dans un souffle elle me murmura en me regardant droit dans les
yeux «
prends moi entre les fesses ! ».
Je sortis avec peine du vagin dont les muscles s'étaient resserrés
à
l'approche de la jouissance.
Mélanie tenait toujours ma bitte fortement serrée et la
pointa elle-même à
l'entrée du petit orifice.
Cette fois-ci elle ne donna pas de ruades, mais ma laissa faire, poussant
un
interminable feulement alors que le gland forçait la bague étroite,
suivi par
mon membre tout entier que j'engloutis jusqu'aux couilles.
La jeune femme se mit à hurler, tant et si bien que me penchant
en avant je dus
la bâillonner d'une main.
Doucement, je me mis à aller et venir dans le fourreau étroit
et chaud, petit à
petit, Mélanie se détendit, la pénétration
n'en devint que plus aisée.
D'une main passée sous son ventre elle pétrissait mes
testicules prêts à
exploser.
J'allais de plus en plus vite, la tenant par les hanches et donnant
de grands
coups de boutoir dans son ventre, faisant claquer ses fesses contre
mon pubis.
Elle abandonna mes testicule et s'introduisit un doigt dans la chatte.
Poussant vers le haut, elle se mit à caresser la verge qui la
besognait au
travers de sa paroi vaginale.
Un second doigt vint rejoindre le premier, puis un troisième,
puis toute la
main.
Je la sentis faire un effort de poussé et la main s'enfonça
jusqu'au poignet.
C'en était trop, je poussais un râle et me mit à
jouir dans l'intestin de ma
cliente.
Je n'en finissait plus de déverser des flots de spermes chauds
dans cette
grotte si accueillante.
Mélanie jouit aussi, mordant l'oreiller pour étouffer
les long cris qu'elle ne
pouvais retenir.
Nous nous écroulâmes l'un sur l'autre, ma bitte toujours
profondément fichée en
elle, palpitant au rythme des contractions qui agitèrent durant
plusieurs
minutes ses entrailles.
Après un bon quart d'heure passé à reprendre nos
esprit, je réussit à
m'extraire du fondement étroit de la jeune femme, le sexe toujours
en érection.
Nous échangeâmes de nouveaux un fougueux baisser, puis
Mélanie replongea vers
mon sexe qu'elle nettoya consciencieusement de tout le plat de sa langue.
Une nouvelle fois, elle pris ma queue dans la bouche et me suça
jusqu'à ce que
je déverse un nouveau flot de semence chaude et gluante dans
sa gorge, semence
qu'elle avala jusqu'à la dernière goutte.
Je n'eut jamais d'explication sur cette matinée, ni sur les motifs
qui avaient
poussé Mélanie à tromper son mari le jour de son
mariage et je ne la revis
qu'une fois, quelques jours plus tard à la livraison des photos,
en compagnie
de son mari, ce qui bien sur ne nous permit pas d'évoquer cette
matinée.
Toujours est-il que nous ne pûmes nous empêcher d'échanger
un regard ironique
lorsque le curé prononça son sermon sur la fidélité.
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